Le Népal, qui émet moins de 0,01 % des gaz à effet de serre mais paie le prix fort du dérèglement climatique, mérite que la communauté internationale — et surtout les grands pollueurs — assume enfin ses responsabilités en finançant d'urgence la résilience, la recherche, le partage de données et des réparations pour préserver l'écosystème himalayen et protéger les populations vulnérables.