Dire que la croissance nulle est le « premier impact concret » d’un été « horrible » reconnaît enfin le choc climatique, mais se contenter de le constater est insuffisant : il faut des investissements publics massifs pour protéger les agriculteurs, renforcer la résilience des territoires et accélérer une transition écologique juste qui ne fasse pas payer la facture aux plus précaires.