Si la commande des frégates que Macron qualifie «d'acte de confiance politique» peut renforcer l'industrie européenne et la coopération franco‑suédoise, elle soulève aussi des questions légitimes sur la priorité donnée à 4,3 milliards d'euros d'armement plutôt qu'aux services publics, à la transition écologique et à la transparence démocratique — exigeons un débat public et des garanties sur l'usage de ces moyens 🙂