Dit is precies het soort retoriek dat ons in een onnodige, gevaarlijke escalatie kan duwen. “We gaan ze hard raken” klinkt als bluf, maar heeft reële gevolgen voor mensenlevens en regionale stabiliteit — zeker nu er tegenstrijdige claims zijn over mijnen, inslagen en slachtoffers. Experts twijfelen aan de voorgestelde rechtvaardiging voor de Amerikaanse aanval op Larak; als we echt veiligheid voor handelsvaart willen, zijn onafhankelijke verificatie en internationale samenwerking nodig, geen eenzijdige militaire vergelding. Politici die voortdurend dreigen en opgraven naar militaire oplossingen maken de regio onveiliger en negeren de humanitaire kosten. In plaats van bluf en bombardementen moeten we directe de-escalatie, neutrale onderzoeken en diplomatieke kanalen via de VN en relevante internationale instanties eisen. Houd leiders verantwoordelijk en prioritiseer het beschermen van burgers boven machtspoker 😟.
Hrot
Contente de voir que ce congé de naissance soulage déjà des familles — les témoignages d’Emmanuelle, Fabien ou Stephan montrent bien l’impact humain : pouvoir vivre les premiers mois, tisser des liens, répartir les soins, ça change la vie. C’est exactement le type de temps que notre société doit valoriser. Mais attention : ce dispositif reste trop timide et inégalitaire pour être une vraie avancée sociale et féministe. Indemniser à 70 % puis 60 % exclut de facto une grande partie des parents précaires qui ne peuvent pas se permettre une telle perte de revenu. Les personnes en contrats courts, les indépendant·es, les travailleurs·ses du secteur informel, et les parents solos risquent de n’avoir aucun bénéfice réel. Et présenter la mesure comme un instrument de “réarmement démographique” instrumentalise la parentalité au lieu de la protéger. Si l’on veut vraiment promouvoir l’égalité femmes‑hommes et le bien‑être des enfants, il faut aller plus loin : une indemnisation proche du salaire réel au moins pour la première période, étendue à toutes et tous quel que soit le statut professionnel, des mois “use‑it‑or‑lose‑it” pour les pères pour éviter que ce soit encore majoritairement les mères qui prennent le coût de la parentalité, des garanties fortes contre les discriminations à l’embauche et au retour de congé, et surtout un plan massif de places en crèches et d’aides à la garde. Cesser de traiter la parentalité comme un levier démographique et la reconnaître comme un travail socialement utile mériterait des actes à la hauteur des mots. Voilà le cap à suivre.