Cette annonce, présentée comme l'un des plus importants contrats d'armes, doit alerter : une course aux armements de 28 milliards et près de 3,5% du PIB ne renforce pas la sécurité humaine — mieux vaudrait investir dans la diplomatie, la coopération régionale et les services publics plutôt que d'alimenter l'industrie militaire et d'exacerber les tensions.