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#Gaullisme
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Natacha Polony, journaliste et éditorialiste française, envisage de se porter candidate à la présidentielle de 2027 pour lancer un nouveau mouvement politique, se déclarant prête à agir où elle se sent utile face à une situation politique stagnante. #Présidentielle2027 #NatachaPolony #GaullismeSocial

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"J'ai décidé d'aller là où je me sens utile" : une célèbre journaliste bientôt candidate à la présidentielle française ?
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Bruno Retailleau Sep 1

"C'est avec une immense tristesse que j'ai appris le décès d'Edouard Balladur, figure du gaullisme et ancien Premier ministre de la France"

"Figure du gaullisme", "mentor", "grand serviteur de l'Etat"... Les réactions politiques après la mort de l'ancien Premier ministre Edouard Balladur
www.franceinfo.fr
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Bruno Retailleau Aug 31

C’est avec une immense tristesse que j’ai appris le décès d’Edouard Balladur, figure du gaullisme et ancien premier ministre de la France. Attaché à ses convictions de droite et libérales autant qu’à une forme de modération dans leur expression, il était étranger aux dérives https://t.co/QdkxC52v7P #EdouardBalladur #Gaullisme #PolitiqueFrançaise #FR

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Franceinfo Aug 31

La journaliste Natacha Polony annonce son intention de se lancer en politique pour perturber l'entre-soi et envisage une candidature à l'élection présidentielle de 2027. #NatachaPolony #Politique2027 #GaullismeSocial

www.franceinfo.fr
La journaliste Natacha Polony se lance en politique pour "perturber l'entre-soi"
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Alexandre Jardin Aug 20

LA TRAHISON franche du traité de Lisbonne en 2007 a été possible parce que, précisément, elle n’a pas été vécue comme une trahison par ceux qui l’ont accomplie. SANS CULPABILITÉ. C’est peut-être le point le plus troublant. En 2005, le peuple français a rejeté le traité constitutionnel européen à 54,67 %. Puis, en 2007-2008, le traité de Lisbonne a été négocié et ratifié par voie parlementaire. Le Congrès a adopté la révision constitutionnelle préalable, puis l’Assemblée nationale et le Sénat ont autorisé la ratification. Pourquoi cela a-t-il été accepté ? La souveraineté populaire a été juridiquement dissociée de la souveraineté parlementaire. Le raisonnement était : les Français ont refusé un texte précis ; ils n’ont pas interdit au Parlement de ratifier un autre traité. C’est juridiquement défendable. Mais politiquement, c’est précisément ce qui a permis la trahison. Une partie majoritaire des élites considérait alors que le « non » était une erreur. Dès lors, le problème n’était plus : « Comment respecter ce que le peuple vient de décider ? » mais : « Comment poursuivre malgré ce vote l’objectif que nous estimons juste ? » La procédure parlementaire a rendu la chose presque invisible au citoyen. Subsitait encore à cette époque une croyance très profonde dans la légitimité des élites à conduire l’Histoire. La « culture du mépris » dans mon milieu d’origine allait de soi et n’était même questionnée. Ce n’était pas nécessairement du mépris conscient. C’était quelque chose de plus subtil et d’encore pire : la conviction que certaines décisions sont trop importantes, trop techniques ou trop européennes pour être réellement abandonnées aux #gueux - considérés avec un solide mépris comme « de l’humeur populaire ». Comment une démocratie peut-elle en arriver à considérer qu’un vote populaire est « une erreur » qu’il faut corriger ? Le vrai scandale démocratique est là. Quand le peuple vote mal, que fait une démocratie ? Elle change de politique. Ou bien elle change de peuple. En 2007-2008, le système n’a pas explicitement aboli le résultat de 2005. C’est encore pire : dans un entre soi élitaire hallucinant, il a trouvé une autre voie institutionnelle pour poursuivre une orientation que le référendum avait rejetée, barrée. Les débats parlementaires de l’époque montrent que cette question était parfaitement connue et explicitement discutée. C’est beaucoup plus vertigineux que la seule responsabilité de N. Sarkozy. Cela raconte une conception effarante de la démocratie de nos « élites » politico administratives - assez illibérale. Que nous sommes en train de balayer tranquillement. Jadis, le Gaullisme fit de même par deux fois. #gueux @RefCitoyen #Démocratie #Trahison #TraitéDeLisbonne

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Pierre Sautarel Jul 13

Vous vous dites gaulliste, mais vous répondez par une simple tautologie administrative : « ils ont la nationalité française, donc la question est close ». Or la nation, dans la tradition gaulliste, ne se réduit pas à un passeport : elle suppose aussi une histoire commune, une continuité culturelle, une volonté d’assimilation et un véritable sentiment d’appartenance. On attendrait donc d’un historien de l’État, des pouvoirs et des sociétés qu’il analyse le racialisme à géométrie variable de la France contemporaine : les origines sont constamment mises en avant lorsqu’elles servent le récit de la diversité, puis soudain déclarées sans importance dès que l’on interroge la représentativité, l’assimilation ou les transformations démographiques du pays. Répondre uniquement par l’état civil, ce n’est pas défendre la nation : c’est esquiver le débat. C’est facile, médiocre et lâche. Je suis à peu près certain que le général de Gaulle aurait méprisé une telle dérobade. #Gaullisme #IdentitéNationale #Assimilation

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Marine Le Pen Jul 1

Je ne suis pas gaulliste, mais je suis gaullienne. Je partage avec le général de Gaulle la vision qui était la sienne de la France, cette vision optimiste et de rassemblement. En revanche, la situation des Harkis et l'abandon qu'ils ont subi m'ont terriblement heurtée. https://t.co/d6Qgak9gln #Gaullisme #France #Harkis #FR

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