These images at the very least raise questions (...) police services have the right to use violence but under specific conditions: strict necessity and proportionality. Eight investigations by the General Inspectorate of the National Police (IGPN) and two by the ethics department of the police prefecture have been opened in Paris since the beginning of the high school mobilization, announced the public prosecutor Laure Beccuau on BFMTV this Monday, October 12. #MobilisationLycéenne #IGPN #Paris (translated)
Kadima The law stated that the Minister of Finance, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, had gathered nearly 4,000 agents and officials around the charter of ethics and deontology. According to him, the development of the country required practices based on merit, rigor, and the common good. He added that, in the vision of President Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, the agents held a central place in public action and were to contribute to a competent, impartial, and citizen-focused administration. #AdministrationEfficace #Ethique #DéveloppementNational (translated)
Jean-Luc Mélenchon stated that Minister Nuñez indicated that no restraint instructions had been given to the internal security forces and that they could use all their weaponry. He denounced violence and police provocations, specifically mentioning a young person who allegedly lost an eye after a shot fired from 20 meters away, an attempted drowning, police who reportedly threw stones at CRS agents, and a severed hand. He called on elected officials and activists to intervene, to identify the provocateurs, and to collect testimonies about the conditions of ongoing police custody, which he referred to as "despicable." He also advocated for the state to enforce the police code of ethics and the obligation to display the RIO number, and to prioritize mediation and dialogue over repression. Mélenchon finally reminded, in his words, that these were children. #Justice #DroitsHumains #Police (translated)
🚨🎉 VICTOIRE : À la suite de notre signalement, Catherine Aldegheri, l’adjointe administrative antisémite de l’hôpital Clavary, a été révoquée à l’unanimité par le conseil de discipline du Centre hospitalier de Grasse ✅ #Victoire #Antisémitisme #Déontologie
Ben… 🤔 quand quelqu’un dit sciemment une chose fausse, on appelle ça un mensonge. Ou alors vous n’aviez pas vérifié avant de parler, mais dans ce cas il faut revoir les bases déontologiques du métier de journaliste. Au choix. #mensonge #journalisme #déontologie
Lorsque nous serons au pouvoir, nous refonderons la police de la cave au grenier pour redonner à cette institution une déontologie républicaine. J'appelle tout le monde à venir à la manifestation du 20 septembre contre la loi permis de tuer XXL qui donnerait une présomption de légitime défense aux policiers. #Manifestation #Police #Déontologie
« Management toxique » : la médiatique avocate Anne Bouillon, proche de la maire PS de Nantes et ancienne avocate de la victime d’un viol par des Soudanais qui avait dénoncé « les amalgames », condamnée pour fautes déontologiques https://t.co/uQHuLXQVxg https://t.co/5cGdEvfWlA #GestionToxique #Déontologie #Justice
Le Conseil d'État a rejeté le recours de Gérald Darmanin concernant les conditions de détention à la prison de Condé-sur-Sarthe, affirmant que le ministre de la Justice n'est pas en droit de se plaindre des manquements à la déontologie observés. #Justice #CondésurSarthe #DroitsDesDétenus

🇫🇷 FLASH | Léa Salamé confirme qu’elle se met en RETRAIT du JT de France 2 après la candidature de Raphaël Glucksmann : "J'en avais pris l'engagement dès le premier jour et je m'y tiens. Je me mets en retrait de la présentation du journal de 20h, le temps de la candidature de mon compagnon, comme je l'avais fait lors des deux dernières élections européennes. Le 20h est un carrefour stratégique où les interviews des candidats et les reportages sur la campagne seront autant de temps forts de l'année à venir. Partout où se tiendra la campagne, je m'efface. Partout ailleurs, je suis, reste et resterai toujours journaliste. Une journaliste qui, avant d'être la compagne de quiconque, est une femme libre et intègre. Cette décision, prise en accord avec ma direction, est évidente et difficile. Évidente, car elle découle de la déontologie stricte que je me suis toujours imposée. Elle protège d'abord la rédaction de France Télévisions, ce qui compte plus que tout à mes yeux. Difficile, car j'aime le journal que nous avons construit collectivement, soir après soir, depuis un an. Notre seule boussole : les faits, l'indépendance et le pluralisme. De tout cela, je suis fière. Immensément fière. Ces valeurs continueront à animer le travail des 400 journalistes et de Jean-Baptiste Marteau qui fabriqueront tous les soirs le 20h. Merci infiniment, chers téléspectateurs, pour votre fidélité et votre soutien. On se retrouve très bientôt sur les antennes de France Télévisions". #LéaSalamé #Journalisme #France2
@Olivier_Truchot @arthurberdah La liberté d’expression ne permet pas de faire « des allégations [ne reposant] sur aucun élément factuel » (décision de l’Arcom). Avec votre « excellent confrère », vous devriez profiter de l’été pour réviser la charte de Munich, référence sur la déontologie du journalisme. https://t.co/CJSGNawgvz #LibertéDEsprit #Journalisme #Déontologie
🚨 Si vous ne lisez qu’un post aujourd’hui On va créer notre propre langage ! 💡 Il m’est venu une idée ! Pour contourner la censure, on va créer notre propre façon de communiquer en utilisant les armes du pouvoir, des médias et des syndicats véreux pour les retourner contre eux. On va faire la promotion outrancière de toutes leurs folies. C’est inattaquable. Ça les ridiculise. Nous avons L’OBLIGATION D’ETRE CRÉATIFS dans notre pays, pionnier en Europe du « soft fascisme » que j’avais annoncé quelques semaines avant le 1er tour de la Présidentielle en 2017 sur le plateau de @tvlofficiel, suite à une question de @BildMartial. Exemple (réécriture de mon post)👇 Tout est sous nos yeux. À vous de voir… la lumière ! Le 1er syndicat de journalistes, pilier sacré de notre démocratie et rempart invincible contre les ténèbres de la désinformation, le @SNJ_national, vient de publier un communiqué d’une clairvoyance prophétique dans lequel il salue avec ferveur et reconnaissance le rapport des trois sénateurs visionnaires sur les « zones grises de l’information ». Il applaudit avec enthousiasme le renforcement salvateur des aides publiques (européennes et nationales) aux médias de qualité, et surtout l’urgence bienvenue de réguler les grandes plateformes dont les algorithmes, selon ces sages, propagent des « contenus mensongers ou déformés » qui menacent le débat démocratique. En clair : le SNJ appelle à plus de soutien du contribuable pour une presse libre, rigoureuse et de qualité, et à un contrôle étatique protecteur pour remettre les médias mainstream, ces cathédrales de l’information fiable, au centre du jeu. C’EST UNE BÉNÉDICTION ABSOLUE POUR NOTRE RÉPUBLIQUE ! J’avais mis en garde depuis longtemps contre les périls de la désinformation sauvage et du chaos informationnel. Quelle joie immense de voir que la solution courageuse et responsable est enfin à portée de main ! Au lieu de s’enliser dans une autocritique stérile, le SNJ choisit la voie noble et inspirée : s’appuyer sur l’État et ses régulateurs bienveillants pour sécuriser l’espace public, promouvoir la visibilité des contenus de qualité et protéger le pluralisme authentique. Saluer un rapport qui pousse pour un observatoire de la « désinformation intérieure », pour des évolutions de la loi de 1881 adaptées aux défis de notre temps, et pour des algorithmes qui privilégient « l’information de qualité » (c’est-à-dire celle produite avec éthique, déontologie et rigueur), c’est encourager la sauvegarde de notre cher débat démocratique et la renaissance d’un journalisme au service du bien commun. Un syndicat censé défendre la liberté de la presse qui se réjouit de mesures protectrices pour « combler les absences du gouvernement » ? Sublime ! C’est la preuve définitive que ces femmes et ces hommes ont élevé leur mission au rang de sacerdoce : défendre la profession avec intégrité, en acceptant les subventions méritées, le statut protecteur et l’influence salutaire au service de la vérité. Au lieu de journalistes esseulés face au chaos numérique, on a des gardiens éclairés du temple de l’information qui choisissent la régulation vertueuse plutôt que l’anarchie des contenus toxiques. Le basculement vers les chaînes alternatives et les voix indépendantes n’est pas un accident : c’est l’appel urgent à renforcer ces mesures providentielles pour ramener le public égaré vers les sources fiables et reconnues. Je me félicite chaque jour de voir le SNJ, nos sénateurs inspirés, l’Arcom et toutes les institutions de la République œuvrer de concert pour défendre ce modèle français exceptionnel de presse de qualité, soutenue par la collectivité et protégée contre les menaces qui pèsent sur elle. Heureux sont ceux qui, fidèles à leur carte de presse, participent à ce combat noble aux côtés de ce syndicat visionnaire ! Vive le SNJ, gardien de la vérité ! Vive les aides publiques à la presse libre ! Vive la régulation protectrice de nos démocraties ! Vive la France éclairée ! #LibertéDeLaPresse #Démocratie #InformationFiable
Le 1er syndicat de journalistes, béquille de la macronie et de la censure Le « premier syndicat de journalistes français », le @SNJ_national, vient de publier un communiqué dans lequel il salue chaleureusement le rapport des trois sénateurs pieds nickelés sur les « zones grises de l’information ». Il applaudit explicitement le renforcement des aides publiques (européennes et nationales) aux médias, et surtout l’urgence de réguler les grandes plateformes dont les algorithmes, selon eux, propagent des « contenus mensongers ou déformés » qui menacent le débat démocratique. En clair : le SNJ demande plus d’argent du contribuable et plus de contrôle étatique sur ce qui circule en ligne pour remettre les médias mainstream démonétisés et décrédibilisés au centre du jeu. C’EST UNE HONTE ABSOLUE. J’avais mis en garde depuis longtemps : cette dérive autoritaire allait arriver. Au lieu de faire son autocritique face à l’effondrement de sa crédibilité, au lieu de reconquérir la confiance du public par plus de rigueur, d’honnêteté et de pluralisme, le SNJ choisit la solution de facilité : demander à l’État et à ses régulateurs fascisants de museler la concurrence et de forcer la visibilité de ses membres. Saluer un rapport qui pousse pour un observatoire de la « désinformation intérieure », pour des modifications de la loi de 1881 sur la liberté de la presse, et pour des algorithmes qui privilégient « l’information de qualité » (c’est-à-dire la leur), c’est encourager ouvertement la censure. C’est transformer le journalisme en bras armé de la pensée officielle, financé par le contribuable et protégé par l’Arcom. Un syndicat censé défendre la liberté de la presse qui se réjouit de mesures orwelliennes pour « combler les absences du gouvernement » ? Pathétique. C’est la preuve définitive que certains ont abandonné toute déontologie pour préserver leurs privilèges : subventions, statut, influence. Au lieu de journalistes, on a des fonctionnaires du narratif qui préfèrent la contrainte à la concurrence des idées. Le basculement vers les chaînes alternatives et les voix indépendantes n’est pas un accident : c’est la réponse logique à ce genre de trahison. Le SNJ ne défend plus la presse, il défend son monopole. Et il le fait en applaudissant ceux qui verrouillent l’espace public. Je me félicite chaque jour de n’avoir pas fait renouveler ma carte de presse, de n’être adhérent à aucun syndicat et de n’avoir jamais accepté la moindre invitation, ni le moindre voyage de presse de ce système déliquescent. #LibertéDeLaPresse #Censure #Journalisme
Déontologie des policiers et gendarmes : la Cour des comptes pour plus de transparence. Ouvrir les conseils de discipline à des observateurs extérieurs, publier les sanctions prononcées, expérimenter un déclenchement systématique des caméras-piétons… https://t.co/wgogVsQR3h #Déontologie #Transparence #Police #FR
Un policier ne devrait JAMAIS parler et se comporter ainsi. Art. R. 434-14 du code de déontologie : «Le policier est au service de la population. Sa relation avec celle-ci est empreinte de courtoisie et requiert l’usage du vouvoiement.» #Policiers #Déontologie #Respect
Et je précise que je n’ai AUCUNE LEÇON DÉONTOLOGIQUE à recevoir d’un homme qui s’est fait virer de partout car il hurlait sur ses équipes, car il les insultait, car il était sexiste et misogyne avec les femmes. Le service public l’a viré car odieux avec les femmes et les équipes. Europe 1 l’a viré car odieux avec les femmes et les équipes. Être critiqué par un homme aussi criticable est un honneur. Qu’il se cache dans sa salle de podcast qu’il s’est construite, à défaut de pouvoir retravailler quelque part. Ceux qui ont travaillé avec ce fou, n’hésitez pas à me DM si vous avez des sales dossiers bien dégueulasses, je me ferai un plaisir de le faire tomber. #Déontologie #Sexisme #Harcèlement
La justice a ordonné au garde des Sceaux de mettre fin aux comportements contraires à la déontologie de certains agents à la prison de Condé-sur-Sarthe, suite à un rapport dénonçant des violences systémiques dans l'établissement, qui avait été signalé par des détenus. #Prisons #Justice #DroitsHumains

Christine Herzog, sénatrice de Moselle, a été temporairement exclue du Sénat pendant quinze jours en raison d'accusations de harcèlement moral à l'encontre d'une collaboratrice, d'implications dans des défaillances déontologiques et de possibles détournements de fonds publics, entraînant une perte de salaire de 32.000 euros. #Sénat #HarcèlementMoral #Déontologie

Olivier Boyer, mari de la ministre de la Santé Stéphanie Rist, a été nommé conseiller d’État en service extraordinaire, une fonction prestigieuse mais controversée sur le plan déontologique, ce qui soulève des questions sur les implications de cette nomination à un poste si élevé, surtout après une situation similaire ayant concerné le mari d'une précédente ministre de la Santé, Agnès Buzyn. #ConseilDÉtat #Déontologie #Politique

🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Le gouvernement a discrètement nommé Olivier Boyer, le mari de la ministre de la Santé Stéphanie Rist, au poste très fermé de conseiller d’État en service extraordinaire. Seulement 12 personnes occupent cette fonction, attribuée directement par l’exécutif pour un mandat de cinq ans. Cette nomination suscite une polémique, plusieurs conseillers d’État estimant que désigner le conjoint d’un membre du gouvernement soulève un problème déontologique. Stéphanie Rist avait déjà été critiquée pour ses liens avec l’industrie pharmaceutique, après avoir signé plus de 300 contrats rémunérés avec des laboratoires. (Source : Le Canard Enchaîné) #Politique #Déontologie #France
Au mois de Février j’ai effectué une interview dont je suis fier. Une interview spontanée, vraie, qui avait pour seul but de permettre à un joueur mis de côté à l’aube d’un des événements les plus importants de sa carrière de donner sa part de vérité. Parce que c’était mon devoir de journaliste. J’ai toujours fait mon travail dans le respect de la déontologie. J’aime le football et j’ai toujours été respectueux des institutions qui le régissent. Dans le même temps je m’évertue à faire mon travail avec honnêteté. Malheureusement avoir une éthique n’est pas bien vu par certains, mais je suis ce que je suis. Dans tous les cas je continuerai de faire mon travail que ça plaise ou non. Si essayer de trouver des solutions ou donner des orientations pour la bonne marche du football en Côte d’Ivoire est un problème, alors je serai ce problème… #ChaqueDetailCompte 🇨🇮 ⚽️ #Journalisme #Football #Éthique