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Pierre Barnérias

Pierre Barnérias

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Mentions and quotes
Mention
Pierre Barnérias 7d

Pierre Barnérias expressed concern about the disappearance of Professor Fourtillan, whom he described as being 81 years old and then 82 years old. He stated that Fourtillan had been untraceable since June 2026, that he had not appeared at his trial nor at the hearing on October 1 where he was sentenced to four years in prison, and that an arrest warrant had been issued. Barnérias recalled that Fourtillan had been involuntarily hospitalized in a psychiatric facility in Ajaccio in December 2025. According to the information he mentioned, Fourtillan's children had requested this hospitalization out of concern for him. Barnérias said he had not found the date of his discharge and questioned the circumstances of his disappearance. He also indicated that Fourtillan was being prosecuted for organizing unauthorized clinical trials on nearly 400 people, including Alzheimer's and Parkinson's patients. The author compared the sentence to what he presented as millions of healthy victims caused by the Covid vaccine. He also mentioned Fourtillan's participation in the film *Hold-Up* and the deaths or withdrawal from public life of several people associated with the film, while noting that this proved nothing. Barnérias said he hoped that Fourtillan was alive and would be found quickly. #Justice #Santé #Disparition (translated)

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Pierre Barnérias 2w

Quelle leçon ! Quelle force ! Quelle foi ! Ce Stade de France et ces 80 000 jeunes m'ont arraché hier soir des larmes de joie. Des larmes silencieuses devant cette ferveur inouïe, devant cette jeunesse que l'on dit parfois perdue, sans repères, enfermée dans l'individualisme, et qui était là hier soir, debout, heureuse, croyante, pleine de vie. Un Stade de France transformé en cathédrale de lumière. Un stade de toute la France pour rendre hommage à ces saints et à ces martyrs qui ont fabriqué l'histoire de notre pays et que certains rêvent de réécrire. Et moi, devant ces images, je n'arrivais plus à retenir mes larmes. Quelle leçon de voir cette communion fraternelle à l'heure de la promotion de la division et de la délation. Quelle force de voir cette jeunesse oser sa foi dans un monde qui la cache ou qui la combat. Ils n'ont pas cherché à se cacher. Ils ont chanté. Ils ont prié. Ils ont ri. Ils ont brandi leur foi avec une joie incroyable. L'étincelle a été allumée hier soir par le pape Léon. Et le brasier s'est enflammé. Il ne s'éteindra pas. Merci. Oui, merci infiniment à vous tous de nous avoir montré par votre joie le seul chemin qui vaille la peine d'être suivi : celui de la vie. Quelle claque de voir en direct et sans maquillage l'amour qui lie tous ces enfants à cet homme en blanc. On le voyait dans leurs yeux. On le sentait dans cette immense clameur qui montait du stade. Et pendant quelques instants, devant mon écran, j'ai oublié tout le reste. Les informations, les querelles, les inquiétudes, tout ce bruit permanent qui finit par nous faire croire que plus rien de beau n'est possible. Là, il y avait 80 000 jeunes qui nous prouvaient exactement le contraire. Cette visite est bien plus qu'une visite. Elle sonne comme un nouveau départ, comme un rassemblement de toutes les femmes et de tous les hommes de bonne volonté pour travailler à la civilisation de l'amour. Loin, très loin des programmes politiques trop humains. Hier soir, je n'ai pas vu une jeunesse perdue. J'ai vu une jeunesse qui croit encore. Et je crois que c'est pour ça que j'ai pleuré. Parce que, pendant quelques heures, ces 80 000 jeunes m'ont rendu quelque chose que notre époque essaie trop souvent de nous prendre : l'espérance. Et pour ça, du fond du cœur, merci. #Espérance #Foi #Jeunesse

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Pierre Barnérias Jul 16

15 juillet Il y a des dates qui s’inscrivent dans une vie comme une cicatrice. Le 15 juillet en fait partie. Ce jour-là, alors que je suis en train d’écrire, que les mots d’un livre tentent de raconter des années de combats, je reçois ceux d’une autre bataille. La plus intime. La plus violente. Celle d’un père face à la souffrance de son enfant. Aujourd’hui, une loi que je combats profondément vient d’être adoptée. Une loi que certains appellent "l’aide à mourir". Ces mots résonnent étrangement dans ma tête. Parce qu’au même moment, ma fille, elle, me parle de sa difficulté à vivre. Elle ne me parle pas d’une vie qu’elle voudrait quitter par choix. Elle me parle d’une vie devenue trop lourde à porter parce que la maladie l’a épuisée, parce que son corps ne répond plus comme avant, parce qu’elle a donné toutes ses forces pendant des mois pour rester debout. Je lis ses messages encore et encore. "Je n’y arrive plus papa." "Je suis en survie totale." "Je n’ai plus de vie." "J’ai besoin d’un miracle." Ces phrases, je les porte en moi. Elles me poursuivent. Et une peur terrible s’installe. Une peur que je n’ose même pas écrire tellement elle me fait mal. Je prie pour qu’elle ne tombe pas, dans cet instant de fragilité extrême, sur des mots qui pourraient lui faire croire que son épuisement est une fin. Je prie pour qu’elle n’oublie jamais qu’un moment de souffrance, même le plus violent, ne doit jamais être confondu avec toute une existence. Car moi, je connais ma fille. Je sais qui elle est derrière la maladie. Je sais qu’elle est celle qui, adolescente, avait sauvé Jazzlie. Ce cheval qu’elle avait regardé autrement que les autres. Là où certains auraient vu un animal perdu, elle avait vu une vie à protéger. Elle avait vu une petite lumière dans ses yeux et elle avait décidé de croire en elle. Cette force-là existe toujours. Même si aujourd’hui elle est enfouie sous la douleur. Même si aujourd’hui elle me dit qu’elle n’a plus rien. Moi, son père, je refuse de croire qu’elle n’est plus là. Ce qui me bouleverse le plus, ce n’est pas seulement sa souffrance. C’est de savoir qu’une personne qui a toujours donné de l’amour, qui a toujours cherché à sauver, qui a toujours voulu réparer, puisse un jour ne plus voir sa propre valeur. Alors je veux être là pour lui rappeler. Je veux lui rappeler qu’elle n’est pas un corps malade. Elle n’est pas un diagnostic. Elle n’est pas ses journées de souffrance. Elle est ma fille. Celle que j’ai portée dans mes bras quand elle était enfant. Celle pour qui j’ai traversé des kilomètres d’autoroute pour arriver à son chevet. Celle pour qui je me lèverai encore autant de fois qu’il le faudra. Ce soir-là, une pensée ne me quitte pas. Dans une société qui parle de plus en plus de la possibilité de mourir, qui parle de répondre à certaines souffrances par la fin, j’aimerais que l’on parle encore davantage de ceux qui n’arrivent plus à demander de l’aide. De ceux qui sont épuisés. De ceux qui ne veulent pas forcément mourir, mais qui veulent simplement que la douleur s’arrête. La différence est immense. Et moi, je continuerai à me battre pour que ma fille entende une autre phrase : "Tu n’es pas seule. On va traverser ça ensemble." Parce qu’aujourd’hui, son combat est devenu le mien. Et tant que j’aurai un souffle, je garderai l’espoir pour deux. #Soutien #Espoir #SantéMentale

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Pierre Barnérias Jun 11

Eh oui ! Les évidences passent mieux avec le rire. Mais il en faut du temps. Souvenez vous des Guignols de l’info à propos des vaccins contre la grippe aviaire. Les guignols ont disparu des écrans 18 mois avant l’arrivée de l’opération Covid19. Une coïncidence bien évidemment. https://t.co/kgv8Kr5y17 #humour #vaccins #Covid19

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Pierre Barnérias Jun 2

Chère Christine. J’ai appris la triste nouvelle hier soir et je pense à toi même si j’ai encore du mal à y croire. On s’est croisé dans une série qui nous a réunis autour de quelque chose de fort, de tendu, de vivant. Et toi, tu étais là, entière. Droite. Engagée. Avec cette façon très à toi de tenir une idée jusqu’au bout, sans jamais te cacher. Tu étais une femme de recherche, de données, de rigueur. Mais surtout une femme qui cherchait à comprendre, à aller au fond des choses, même quand ça dérangeait, même quand ça isolait. Et au-delà de tout ce qui s’est dit, débattu, contesté, il reste une chose très simple : une personne. Une présence. Une énergie. Quelque chose de franc, de vrai, que ceux qui t’ont rencontrée n’oublieront pas. Je pense aussi à ce que tu as traversé. À la fatigue, aux combats, à ton corps perclus de douleur, à ce que tu as porté seule parfois. Et je mesure à quel point tout ça a dû être lourd. Aujourd’hui, reste le silence. Et pour ceux qui t’ont connue, il reste aussi le souvenir de quelqu’un qui ne trichait pas avec ce qu’elle croyait. Merci pour tout. Pour tout ton travail et pour tout ce que tu étais. Vous pouvez retrouver Christine sur https://t.co/SEQosqmfqv⁠�. Dans hold-Up+ hold on et hold Out #Souvenir #Hommage #FemmeForte

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