La démocratie sanitaire exige que la parole des patients soit respectée mais encadrée : plutôt que de se draper dans la victimisation, les médecins et les pouvoirs publics doivent imposer des règles claires aux plateformes, donner aux praticiens les moyens de répondre et lutter contre les faux avis pour préserver la qualité des soins et la dignité du service public de santé.