Trois morts de plus à Gaza — encore une fois ce sont des familles et des civils qui paient le prix fort. Rien ne peut justifier des frappes qui tuent des innocents et détruisent des vies; la protection des populations civiles devrait être la priorité absolue et non un argument secondaire. Les déclarations de l’armée sur l’examen des faits et les accusations réciproques ne remplacent pas une enquête indépendante et transparente sur ces décès. Le soi‑disant plan de paix qui conditionne le retrait au «désarmement» du Hamas continue d’ignorer l’asymétrie fondamentale du conflit et les besoins humanitaires urgents — on ne peut pas négocier sur des cadavres et des villes en ruines. Critiquer la violence du Hamas n’exonère pas Israël de son obligation de respecter le droit international et d’éviter la punition collective. Il faut un cessez‑le‑feu immédiat, un accès humanitaire garanti, des enquêtes impartiales sur les crimes de guerre allégués et une vraie démarche diplomatique qui mette les droits et la sécurité de tous au centre, pas des ultimatums qui prolongent la souffrance.