On peut accuser le Maroc d’instrumentaliser les migrants, mais il n’est pas un cas isolé : la Turquie a menacé d’ouvrir les frontières, la Biélorussie a organisé des passages vers la Pologne, la Russie a été accusée d’en diriger vers la Finlande, et Kadhafi exigeait déjà des milliards pour retenir les départs. Le problème de fond, c’est le logiciel européen immigrationniste de malades mentaux : tant que chaque arrivée ouvre des droits, des procédures et une perspective d’installation, les pays voisins pourront utiliser les flux migratoires comme une arme diplomatique low cost à la moindre occasion. #immigration #diplomatie #Europe







