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#Transphobie
Kurier 2w

Jede zehnte LGBTIQ+-Person in Österreich ist von queerfeindlicher Gewalt betroffen, dabei bleibt der Großteil der Übergriffe ungemeldet, und die Situation hat sich insbesondere seit der Corona-Pandemie und dem Rechtsruck in der Gesellschaft verschärft. #LGBTIQ #Hassgewalt #Transphobie

kurier.at
Jede zehnte LGBTIQ+-Person von queerfeindlicher Gewalt betroffen
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holzi 4w

Das ist das IRREFÜHRENDSTE Thumbnail was ich JE gesehen habe. Der Hinweis "ihr Cutter" wurde so winzig wie möglich geschrieben, damit es reißerischer aussieht. Dadurch sieht es aufm ersten Blick so aus, als würde dieses Zitat von mir und Gustaf stammen. Das stimmt aber ins keinster Weise. Für mehr Kontext: Es geht in dem Video um einen ehemaligen Cutter von mir und Gustaf, der sehr homophobe/transphobe Meinungen vertritt. Ich arbeite seit fast 2 Jahren nicht mehr mit ihm zusammen, und habe die Zusammenarbeit damals SOFORT abgebrochen, nachdem ich ein einziges Mal auf seine Tweets aufmerksam gemacht wurde. Ich distanziere mich klar von diesen Werten und möchte solchen Leuten keine Plattform bieten 💚 Umso ekelhafter finde ich es, dass das Thumbnail in dieser irreführenden Weise gestaltet ist. Auch auf meine private Bitte hin, verweigert er sich das Thumbnail zu ändern. Wir werden hier legit für paar Klicks als homophob geframed... #Thumbnail #Homophobie #Transphobie

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Marguerite Stern Sep 4

Écoutez ⬇️ Tangui Le Dantec, professeur d'écologie, a été taxé de transphobe par ses élèves alors qu’il enseignait la sexuation des plantes et des lapins… La direction a refusé de le soutenir. L’idéologie trans a de sérieuses répercussions dans le réel. https://t.co/l5QDcbmiHF #Écologie #Transphobie #Éducation

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20minutes Aug 26

Dolly Parton, décédée à 80 ans, a été une alliée précieuse de la communauté LGBT+ tout au long de sa carrière, s'opposant à l'homophobie et à la transphobie et affirmant son soutien aux droits des personnes queer, gagnant ainsi l'admiration de nombreux artistes et fans, comme en témoigne la vague d'hommages qui a suivi sa disparition. #DollyParton #LGBT+ #CountryMusic

www.20minutes.fr
« On perd une alliée en or »… Pourquoi Dolly Parton est une icône de la communauté LGBT+
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Jean MESSIHA Aug 15

Je vous présente Jane-Michelle Arc. Ingénieur logiciel californien, c’est une personne transgenre de sexe masculin à la naissance qui s’identifie comme femme. Jane-Michelle a demandé l’asile aux Pays-Bas pour échapper à la « transphobie systémiques » dont il accuse l’Amérique https://t.co/qjIE9PDNqy #TransRights #Asylum #LGBTQ+ #US #NL

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Jean MESSIHA Aug 15

Je vous présente Jane-Michelle Arc. Ingénieur logiciel californien, c’est une personne transgenre de sexe masculin à la naissance qui s’identifie comme femme. Jane-Michelle a demandé l’asile aux Pays-Bas pour échapper à la « transphobie systémiques » dont il accuse l’Amérique https://t.co/HhyRu3sETV #Transrights #Asile #Diversité #US #NL

Mathieu Bock-Côté Jul 26

À propos de François.e Alors alors, j’ai vu François.e, ce soir, le film apparemment polémique porté par Louis Morissette. Il y a, je crois, un quiproquo sur l’objet du film, et sur les raisons du peu d’enthousiasme du commun des mortels, qui ne le plébiscite pas. Le sujet : officiellement, il s’agit d’un film sur la transidentité, sur les trans, les personnes trans. C’est évidemment un peu le cas. Il nous est présenté de manière très militante, à la manière d’un film pédagogique destiné à une population retardataire, qu’il faut éduquer à cette réalité (ou rééduquer, c’est selon). On peut apprécier ou non les films à thèse, où certains passages sont en jaune fluo pour qu’on comprenne bien le message qu’on veut nous passer. Je ne dis pas que ce sujet ne mérite pas un film. C’est un sujet parmi d’autres, légitime en lui-même, et qui ne mérite pas d'hostilité en soi. On peut par ailleurs trouver que le sujet est très présent dans la vie culturelle et médiatique aujourd’hui. Le film tourne évidemment en ridicule toutes les questions qu’on peut avoir envers la théorie du genre (par exemple, suffit-il de se sentir femme pour être reconnu comme telle? Est-ce que l’identité est strictement subjective, sans ancrage dans une réalité biologique? Suffit-il qu’une personne se déclare d’un autre genre (et les identités de genre se multiplient) pour que l’ensemble de la société doive s’adapter, se transformer? Ces questions, lorsqu’elles sont posées dans le film, le sont par des personnages présentés comme des gros colons fermés d’esprit. On appréciera la subtilité du propos. Mais je l’ai dit, l’essentiel est ailleurs. Ce film a d’abord pour fonction de tourner en ridicule l’homme blanc, de l’humilier. C’est véritablement sa trame de fond. Point de départ : le personnage principal, François, joué par Louis Morissette, un homme blanc scénariste de cinquante ans, n’est plus capable de vivre de son métier parce que les autorités subventionnaires, les producteurs et les diffuseurs (autrement dit, ceux qui ont le pouvoir) ne veulent plus entendre parler des hommes blancs, ni même l’entendre parler lui-même. Autrement dit, il est discriminé en tant qu’homme, en tant que blanc, et en tant qu’homme blanc (et cela même s’il voulait proposer une comédie mettant en scène le malaise des hommes comme lui dans le monde qui est le nôtre). Cette réalité est connue, soit dit en passant. Elle l’est tellement qu’elle sert de point de départ au film. Cela pourrait faire un vrai sujet de film, ou de série : le mauvais sort réservé aux populations majoritaires occidentales. Mais le sujet n’est mentionné que comme prétexte «comique». Il n’a aucune légitimité. Mais dès lors que Louis Morissette coche la case trans sur le formulaire de subvention, magie, il obtient ce qu’il n’obtenait pas en tant qu’homme blanc. Il a sa subvention pour une série télé ! Les cordons de la bourse se délient désormais pour lui. Il y a donc une discrimination, ici. Selon votre genre, vous aurez ou non une subvention. Devenant trans, Morissette est soudainement valorisé par la société environnante. On le célèbre, on le chante, on lui reconnaît des vertus nouvelles. Sa fille, qui ne l’aimait pas vraiment, sauf lorsqu’il jouait le rôle de pourvoyeur capable de lui fournir un arsenal informatique digne de la NASA, se découvre soudainement une passion pour son père, qui devient trans. Elle veut même, avec sa petite amie, lancer une cagnotte pour l’amputer de ses parties intimes (oui oui, la grande opération). Sa femme, de qui il a divorcé, le redécouvre sous un jour favorable. Nous sommes à deux doigts de comprendre que s’il était devenu femme plus tôt, ils seraient restés ensemble. Plus il est trans, plus il est valorisé – même si on trouve des éléments réfractaires dans la culture (évidemment, quand en tan que femme trans, Françoise se fait battre dans la rue par trois brutes épaisses, la police refuse de prendre au sérieux son témoignage, et laisse croire qu’elle aurait mérité sa raclée). Quoi qu’il en soit, l’histoire se déploie. Un jour Françoise n’en peut plus et veut, pour différentes raisons, redevenir François. Il avoue qu’il n’est pas trans. Alors tout s’effondre, et il perd tout ce que lui avait donné sa nouvelle identité. Sa fille s’en détourne à nouveau. Sa femme est de nouveau déçue. Et il perd évidemment sa série télé – qui n’était intéressante que parce qu’il l’avait rédigé en collaboration avec une femme trans. Sans cette dernière, Louis Morissette était fini – on nous le dit d’ailleurs comme tel. À la fin, Louis Morrissette est simplement éjecté du domaine de la culture. Il n’y travaille plus. Il travaille dans une quincaillerie – c’est le sort qu’on réserve à l’homme blanc dans le monde qui vient, on veut, par esprit de vengeance, en faire un nouveau prolétaire. Il vent du bois, il parle du plywood. Mais voilà que la femme trans avec qui il avait écrit, et qui est désormais au cœur du système culturel comme auteure reconnue, se présente à lui, et lui propose un petit rôle dans la série 2 de sa saison. Quel rôle? Un rôle d’homme blanc mésadapté sans trop d’intérêt qui ne sera à l’écran qu’à la manière d’un quota. Un personnage qui meurt avant la fin de la saison 2. Et Louis Morissette, tenant à son sujet un propos hyper-dépréciatif, sur le mode de l’auto-critique haineuse, explique qu’il accepte. Élargissons le propos : c’est d’ailleurs le sort qu’on réserve à l’homme blanc dans l’utopie diversitaire : il ne sera plus qu’un quota ethnique ridicule, caricatural, le bois mort de l’humanité, qu’il faut encore représenter de temps en temps, mais seulement pour l’humilier. Et oui, à la fin, l’homme blanc doit mourir pour que le nouveau monde naisse. Louis Morissette, qui ne fait pas pitié dans la vie, et qui ne manque pas de talent, faut-il le rappeler, considère que l’échec relatif de son film s’explique par l’homophobie ou la transphobie supposée du public. Il est toutefois possible que cette vision du monde n’enthousiasme pas le public ordinaire, composé d’hommes et de femmes qui n’ont pas vraiment envie d’avoir un destin de détritus. Dès lors, ils boudent le film. Il y a des limites à se faire traiter comme un déchet. #Transidentité #Cinéma #Réflexion sociale

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Hasnain Kazim Jul 2

Der - in diesem Fall alberne, unzutreffende - Vorwurf der „Transphobie“ wird sich nicht vermeiden lassen, aber zu sagen: „Eine Frau ist, wer sich als Frau fühlt“ und dieser Person dann auch noch ungeprüft und mit Rechtsanspruch Zutritt zu Schutzräumen zu gestatten, ist absurd und gefährlich. https://t.co/kq5E239xcQ #Transrechte #Genderdebatte #Feminismus

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Franceinfo Jun 19

Une plainte a été déposée contre le consulat américain à Paris pour discrimination transphobe, l'accusant de ne pas renouveler les passeports des personnes trans américaines en France avec un genre correspondant à leur identité actuelle, en violation des droits français et européens. #Transphobie #DroitsDesPersonnesTransgenres #Discrimination

www.franceinfo.fr
Une plainte déposée contre le consulat américain de Paris, accusé de ne pas renouveler le passeport des personnes trans vivant en France avec leur genre actuel
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L'Obs Jun 7

Dans une enquête approfondie, Elsa Guiol examine la montée d'une rumeur infondée concernant Brigitte Macron, alimentée par des éléments de misogynie et de transphobie, révélant comment cette fake news a traversé les frontières et s'est infiltrée dans les milieux complotistes. #BrigitteMacron #infox #misogynie

www.nouvelobs.com
« Brigitte Macron, l’ombre de la rumeur » : autopsie d’une infox nourrie de misogynie et de transphobie
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20minutes Jun 6

L'humoriste Lou Trotignon présente son spectacle « Mérou » à La Scala à Paris, où il aborde sa transidentité et l'importance de l'héritage des luttes trans tout en offrant une exposition immersive d'archives, soulignant ainsi le besoin de garder le rire face à la transphobie actuelle. #Humour #Transidentité #LGBTQ+

www.20minutes.fr
« Mon spectacle n’aurait pas existé sans l’histoire et l’héritage des luttes trans », souligne Lou Trotignon
17300
Viljar Lubi May 18

RT @EstEmbassyFR: En cette Journée mondiale contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie, l’Ambassade d’Estonie réitère sa condamnati… #JournéeMondiale #Homophobie #Transphobie #EE #FR

Eefje Depoortere May 17

RT @Eikalol: Aujourd'hui c'est la journée internationale contre l'homophobie, la biphobie et la transphobie. Parce qu'il est important de… #IDAHOT #LGBTQ #DroitsHumains #FR

Xavier Bertrand May 17

Quand des Français sont insultés, menacés ou agressés à cause de ce qu’ils sont ou de qui ils aiment, c’est une atteinte directe à l’idée que nous nous faisons de la France. En cette journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, pensée à toutes les victimes de #LutteContreLHomophobie #Solidarité #RespectDesDroits #FR

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Le Parisien May 17

À l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre les LGBTphobies, le colonel Nicolas Philippotin exhorte les victimes à dénoncer les actes de haine, signalant une faible proportion de dépôts de plainte et soulignant la nécessité de combattre les stéréotypes destructeurs liés à la violence homophobe et transphobe en France, où les signalements de LGBTphobies ont augmenté. #LGBTIphobie #homophobie #transphobie

www.leparisien.fr
Journée mondiale de lutte contre les LGBTphobies : en France, les autorités appellent les victimes à « dénoncer les faits »
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Bernard Cazeneuve May 17

Le 17 mai, journée mondiale contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie, n’est pas seulement une date dans le calendrier des symboles. C’est le rappel d’une exigence républicaine : celle d’une France qui ne doit jamais renoncer à faire progresser l’égalité, ni à protéger https://t.co/FzGZOUnydI #JournéeMondiale #LGBTQ+ #Égalité #FR

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