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#caricatura
Gad Lerner 18h

"This is a caricature that I did not fit into a year and a half ago, when they met in Alaska, and I fit even less after Trump did what he did in Venezuela and unleashed a war against Iran." Completely different is Gad Lerner's opinion, who contests the portrayal of Putin and Trump as "two pacifists who meet in Alaska and then call each other to make trade agreements on diesel" opposed to "a warmongering Europe." #Trump #Putin #Energia (translated)

Travaglio: “Una buona notizia quando le potenze si parlano e non si sparano”. Lerner: “Putin e Trump pacifisti? Una caricatura”. Il confronto sul Nove
www.ilfattoquotidiano.it
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Sandu Negrea 1w

Sandu Negrea claimed that fears regarding a possible rise to power of Călin Georgescu did not come true, and negative effects occurred under the governance of those he called "pro-Europeans." He stated that the leu was at 4.97 in November 2024 and was expected to reach 5.40, that gasoline prices had risen from 6 to 11 lei, and that investors had been driven away, unemployment had increased, and Russian or possibly Russian drones had arrived in Romania. Negrea also wrote that the parties in power no longer had the support of a quarter of the electorate and criticized the president for allegedly saying he could not organize elections due to external partners. He accused Georgescu's opponents of having destroyed institutions and argued that Romania risked becoming a bargaining chip for Russia in exchange for cheap gas and the regaining of its goodwill. He also described the person who came to power as unstable. In conclusion, Negrea stated that a young entrepreneur from near Brașov, whom he identified as Ciprian Cristian, had personally received 13 million euros reimbursed by the Romanian state after the elections. He mocked his mathematical studies, referring to a French summer school called "Soros University." #România #economia #politică (translated)

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MARSAULT 2w

Surprenant : celle qui caricaturait Elisabeth Lévy en alcoolique est en fait un sac à vin qui fout sur la gueule son gosse. Les donneurs de leçons ont toujours des choses à se reprocher, épisode 1294736. https://t.co/nrknI3BGFT #satire #politique #société

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Le Crapaud 3w

Régulièrement, certains de mes abonnés non blancs me demandent pourquoi je dépeins certains membres de leur ethnie de façon caricaturale et clichée. Et la réponse est simple et intéressante à aborder. Déjà, il faut savoir que mes vidéos sont dans le registre de la caricature et de la satire. Je pars d’un constat bien réel et je l’exagère, très souvent jusqu’à l’absurde, car c’est là-dessus que repose cet humour. Je joue sur les clichés (qui ont souvent une origine véridique). À côté de ça, il est important de comprendre que pour bien penser le monde, il faut raisonner en termes de masse et non en termes d’individus. Est-ce que tous les noirs sont des caricatures de gangsta ? Évidemment que non. Est-ce que tous les arabes sont des fous d’Allah terroristes ? Non. Est-ce que les asiatiques mangent tous des brochettes de chien ? Non. Et est-ce que les blancs sont tous des gens doux, pacifiques et incapables de commettre des crimes ? Pas du tout. En France, mon pays, ce sont surtout les « French Arabics » qui sont considérés comme étant plus susceptibles de voler mon vélo, mais ça ne veut pas dire qu’un Français blanc ne peut pas aussi me le voler. Tout est question de surreprésentation. Aux États-Unis, les statistiques ethniques démontrent bien que les noirs sont plus impliqués dans les crimes et délits, en proportion de leur population, que les blancs. C’est un fait. Mais ça ne veut pas dire qu’absolument tous les noirs doivent se sentir visés lorsque l’on pointe du doigt cette vérité, tout comme moi je ne me sens pas visé quand certains se moquent des clichés sur les Français #Caricature #Humour #Clichés

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matador 🇪🇭 4w

Si usted es pobre, o incluso de clase media, y se alegró porque el presidente que rugía como tigre iba a mejorarle la vida, tengo una noticia para usted, mi querido y zoquete amigo: ese huevo que hoy saborea con tanto entusiasmo le cuesta bastante más que antes. Y la explicación política, al menos desde esta caricatura, es sencilla y contundente: a Abelardo de la Espriella los pobres y la clase media le valen huevo. Así que mastique despacio y no se vaya atragantar con su ignorancia. Disfrute su desayuno. #Política #Economía #ClasesSociales

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David Alandete 4w

Hay cosas que a los santones de la progresía mediática (los wyomings, gonzos y evoles) siempre se le parece perdonar: perseguir hasta su casa a alcaldesas mujeres, ridiculizar a ministras a las que pintan como tontas por ser mujeres, o convertir ahora a miles de venezolanas que huyeron de una dictadura en una caricatura clasista. Luego dan lecciones de respeto, tolerancia y estereotipos. El problema nunca fue la burla sino al parecer quién tiene permiso para burlarse. https://t.co/M8xYjj4SSW #Progresía #Respeto #Igualdad

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matador 🇪🇭 Sep 9

El presidente Abelardo de la Espriella es pequeño de estatura, pero le cabe el país entero en la cabeza. Qué digo el país: la galaxia completa. Qué digo la galaxia: el universo, sus alrededores y hasta más allá de Suba. Pero hay algo que no le cabe: la crítica. La caricatura no le incomoda porque se burle de él. Le incomoda porque lo revela. Porque lo desnuda. Lo despoja de esos falsos ropajes que huelen a Dior y Cartier; de esa voz impostada de tenor de Patillal; de esa pose de hombre de mundo y, finalmente, hasta de esa pose de hombre. Y cuando se le quita todo el decorado, queda lo que la caricatura sabe mostrar mejor: el señor de las moscas. Y RCN, al sacar a un caricaturista del talento de Vladdo, termina haciendo su propia caricatura: la de un canal que presume independencia mientras le teme a un dibujo. Y como diría el gran filósofo de cabecera, Diomedes Díaz: “La risa, remedio infalible, ¡ay ombe!” #crítica #caricatura #política

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María Jimena Duzán Sep 9

La salida del gran caricaturista Vlado de RCN, luego de que hizo una caricatura sobre el vídeo en el que ADLE camina entre los muertos, es una mala noticia para nuestro oficio y un nuevo golpe al periodismo independiente. #periodismo #LibertadDeExpresión #caricatura

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Julio Schneider 🇧🇷🇺🇸 Sep 8

O grande destaque deste 7 de Setembro foi uma imagem que falou mais do que muitos discursos: na Avenida Paulista, um enorme boneco de Donald Trump apareceu segurando uma caricatura de Lula vestido de presidiário, com a inscrição “13-171”. https://t.co/vr4ZLcZ27n #7deSetembro #Política #Brasil

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Heather Parisi 🤐 Aug 24

"Ballerina in disuso invecchiata male". Una frase che ti aspetteresti da uno che ha come unico titolo l'abbonamento al bar sport, non da chi siede in cattedra e riceve onori dalle istituzioni. Purtroppo è la fotografia di un potere a cui non interessa diffondere informazione e verità, ma solo rabbia e divisione. E il @Adnkronos cosa fa? La celebra come una lezione. Di cosa? Dello stato di decomposizione del mondo accademico Italiano? Perché un professore universitario che dovrebbe avere accesso ai consessi più alti e specializzati del mondo accademico preferisce attaccare me, anziché un collega con il suo stesso camice? Perché scegliere la via facile del like come un qualsiasi @Stellina44 per ricevere il boato di bot e adepti adoranti la cui massima referenzialità è "l'ha detto il telegiornale" o "l'ha detto l'intelligenza artificiale"? Il confronto con un collega anziché con me, è troppo impegnativo? O forse è perché le notizie che racconto sono scomode e vanno zittite? Perché in Italia certe verità non si possono dire? Meglio censurare, meglio additare e deridere, così nessuno si ferma a chiedere: ma cosa sta realmente succedendo? Vedo l'Italia che amo, ridursi alla caricatura di un paese democratico, dove interessi personali ed economici decidono cosa raccontare e cosa seppellire, dove l'informazione è gestita dal potere per il potere. E mi si spezza il cuore. #Italia #Informazione #Verità

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Emmodem Aug 18

Bonjour, Je fais un dernier tweet sur ce compte twitter pour m'excuser. Ce que j'ai fais est clairement problématique. Plus qu'ancré dans des logiques racistes qui répercutent un regard blanc et occidental sur des identités non blanches (c'est surtout le 'rp' arabe/dz qui est ressorti mais honnêtement c'est pas le seul sujet sur lequel j'ai utilisé une fausse carte de concernisme quand j'étais sous l'identité du second compte). C'est hyper raciste dans tous les cas dès le moment où c'est une représentation de l'imaginaire blanc et français de ce que pourrait être une personne racisée, très caricaturale. Désolée pour toutes les personnes blessées, et/ou qui se sentent insultées par tout ça, surtout venant d'une personne de gauche, présentée comme lié aux luttes contre les discriminations. Désolée aussi pour la contradiction avec ma ligne politique de base, qui rejette l'idée même du concernisme, ces logiques me sont totalement monté à la tête, et sous identité anonyme et invisible j'ai utilisé dans de nombreux sujets (et pas que sur le sujet du racisme :/) une carte "concernée" quand je ne l'étais pas, d'abord pour repondre aux "t'es pas concerné tu n'as pas le droit à ton avis politique". Ce qui en soit et débile puisque les concernés n'ont pas tous les mêmes avis ; et qui est une logique débile qu'on adopte presque tous, moi même quand on me dit "tu n'as jamais été v- tu n'as pas à donner ton avis sur ce sujet" ça m'énerve de devoir expliquer que c'est le cas, et cela nourrit ces dynamiques qui force les gens à parler de choses intimes, le nombre de fois où j'aurais voulue ne pas avoir a trauma dump mon vrai v, tout ça pour quand même le reproduire avec un alt account sur des sujets faux, ce qui n'est déjà pas acceptable. Mais encore pire après, dans un rp bien cringe, mais surtout raciste, merci de ne pas chercher à me défendre en le niant. Je vais m'éloigner d'internet un bon moment, peut être même plus. Je vais surtout essayer d'évoluer et questionner tout ce que j'ai fais. J'ai pas à me plaindre, j'ai créé tout ça. Toutes les réactions, même les plus énervés et vindicatives, sont bien sûr légitimes, je n'ai aucune défense, car ce n'est en soit pas quelque chose que je veux défendre. #Racisme #Identité #Évolution

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Carlos Loret de Mola Aug 17

Andy hoy es el símbolo de la corrupción. La caricatura del clásico junior repudiado que usa el nombre del papá para volverse traficante de influencias https://t.co/euegQ3Beex #Corrupción #Influencia #Política

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Gabriel Boric Font Aug 15

Se ha generado un interesante debate a partir de mi intervención en la presentación del libro “La Resaca” de Eugenio Tironi, sobre su contenido (aunque a veces sea sobre intencionados titulares), su pertinencia y oportunidad. A propósito de esto, me nace una reflexión que quiero compartir.
 Estoy convencido que desde la izquierda siempre, pero en particular después de una derrota tan categórica como la sufrida en el plebiscito del 4 de septiembre de 2022 y en las últimas elecciones presidenciales y parlamentarias, tenemos el deber de reflexionar sobre nuestras propias acciones y convicciones. Debemos hacerlo por iniciativa propia, en privado y también en público. Escuchar, leer, debatir, elaborar. Tanto para identificar y corregir errores, defender lo que hemos hecho bien, revisar dogmas, reafirmar principios, y también explorar nuevas ideas. Y en estos tiempos eso es difícil porque muchos te dicen que la comunicación hoy consiste en la lucha por la atención, más que en la reflexión pausada y que por tanto es más rentable un reel con algún tipo de performance o una frase bien grandilocuente que saque ronchas, o gritonearse con alguien para marcar un punto. También se argumenta que no sería deseable realizar ningún tipo de revisión de lo obrado en público porque eso le da herramientas al adversario y se presta para caricaturas. 
 Ceder a esto y en consecuencia cancelar un debate más profundo de ideas por temor al qué dirán, o porque no es posible hacerlo viral es un error garrafal. 
 En el mundo de la izquierda y el progresismo hay mucha gente y grupos pensando y haciéndose preguntas incómodas para reencauzar nuestro proyecto histórico (hay varias columnas y textos en este sentido). Este proceso, junto con volver a los espacios de base para escuchar, trabajar y aprender con el pueblo que pretendemos representar puede que no sea pop ni genere réditos en el corto plazo, pero es esencial si queremos volver a ser mayoría. 
 Seguiremos en esa senda. #Reflexión #Izquierda #Progresismo

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nomfup Aug 12

La notizia della fine dei candidati democratici moderati negli USA era grandemente esagerata. È il mix che conta, funziona, vince, non la monocultura, gli eccessi. La tornata di questa notte racconta proprio questo. Vincono i democratici, non la loro caricatura, a dx come a sx #Democratici #Elezioni2023 #PoliticaUSA #US

L
Le Soir Aug 12

Après l'offre d'une bague en diamants à Donald Trump par des diamantaires anversois, deux sénateurs américains, Elizabeth Warren et Richard Blumenthal, interrogent ces derniers sur d'éventuelles tentatives d'influence sur la politique commerciale des États-Unis, suggérant que ce cadeau pourrait constituer un pot-de-vin caricatural. #Diamants #Corruption #Politique

www.lesoir.be
« Un pot-de-vin caricatural » : des sénateurs américains interrogent les diamantaires anversois après un cadeau à Trump
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Gérard Araud Aug 9

Il serait sans doute caricatural de parler de « lois de la géopolitique » et pourtant, il est impossible de ne pas conclure que des faits comparables entraînent des conséquences qui le sont également. La défaite israélo-américaine face à l’Iran n’y fera pas exception. #géopolitique #Iran #Israël #IL #US #IR

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Leonardo Panetta Aug 2

“In questa busta vive la vostra paura”. Invitato a un dibattito dell’Oxford Union, l’attore e attivista politico Laurence Fox ha inscenato il capolavoro della sua carriera. Tenendo in mano una busta di carta, ha minacciato di mostrare il suo contenuto, cioè delle vignette raffiguranti Maometto. Gli altri presenti hanno reagito nervosamente invitandolo a non farlo. Fox ha aperto la busta che conteneva in realtà una caricatura dell’ex ministro Jacob Rees-Mogg. Una trovata per dimostrare come la libertà d’espressione, in Occidente, sia ostaggio dell’estremismo e delle sue possibili conseguenze. #LibertàDiEspressione #Dibattito #Attivismo

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Renato Souza Jul 27

Ministro Guilherme Boulos afirma que Javier Milei é "caricatura-patética". “Não apenas por ser uma caricatura patética, que envergonha o cargo que ocupa. Mas, acima de tudo, por ser um puxa-saco de Trump. E todos sabem que há quem use e aplauda os puxa-sacos, mas definitivamente não há quem os respeite”, disse. #Política #Brasil #GuilhermeBoulos

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Guilherme Boulos Jul 27

Ninguém leva a sério Javier Milei. Não apenas por ser uma caricatura patética, que envergonha o cargo que ocupa. Mas, acima de tudo, por ser um puxa-saco de Trump. E todos sabem que há quem use e aplauda os puxa-sacos, mas definitivamente não há quem os respeite. #JavierMilei #Política #Trump

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Mathieu Bock-Côté Jul 26

À propos de François.e Alors alors, j’ai vu François.e, ce soir, le film apparemment polémique porté par Louis Morissette. Il y a, je crois, un quiproquo sur l’objet du film, et sur les raisons du peu d’enthousiasme du commun des mortels, qui ne le plébiscite pas. Le sujet : officiellement, il s’agit d’un film sur la transidentité, sur les trans, les personnes trans. C’est évidemment un peu le cas. Il nous est présenté de manière très militante, à la manière d’un film pédagogique destiné à une population retardataire, qu’il faut éduquer à cette réalité (ou rééduquer, c’est selon). On peut apprécier ou non les films à thèse, où certains passages sont en jaune fluo pour qu’on comprenne bien le message qu’on veut nous passer. Je ne dis pas que ce sujet ne mérite pas un film. C’est un sujet parmi d’autres, légitime en lui-même, et qui ne mérite pas d'hostilité en soi. On peut par ailleurs trouver que le sujet est très présent dans la vie culturelle et médiatique aujourd’hui. Le film tourne évidemment en ridicule toutes les questions qu’on peut avoir envers la théorie du genre (par exemple, suffit-il de se sentir femme pour être reconnu comme telle? Est-ce que l’identité est strictement subjective, sans ancrage dans une réalité biologique? Suffit-il qu’une personne se déclare d’un autre genre (et les identités de genre se multiplient) pour que l’ensemble de la société doive s’adapter, se transformer? Ces questions, lorsqu’elles sont posées dans le film, le sont par des personnages présentés comme des gros colons fermés d’esprit. On appréciera la subtilité du propos. Mais je l’ai dit, l’essentiel est ailleurs. Ce film a d’abord pour fonction de tourner en ridicule l’homme blanc, de l’humilier. C’est véritablement sa trame de fond. Point de départ : le personnage principal, François, joué par Louis Morissette, un homme blanc scénariste de cinquante ans, n’est plus capable de vivre de son métier parce que les autorités subventionnaires, les producteurs et les diffuseurs (autrement dit, ceux qui ont le pouvoir) ne veulent plus entendre parler des hommes blancs, ni même l’entendre parler lui-même. Autrement dit, il est discriminé en tant qu’homme, en tant que blanc, et en tant qu’homme blanc (et cela même s’il voulait proposer une comédie mettant en scène le malaise des hommes comme lui dans le monde qui est le nôtre). Cette réalité est connue, soit dit en passant. Elle l’est tellement qu’elle sert de point de départ au film. Cela pourrait faire un vrai sujet de film, ou de série : le mauvais sort réservé aux populations majoritaires occidentales. Mais le sujet n’est mentionné que comme prétexte «comique». Il n’a aucune légitimité. Mais dès lors que Louis Morissette coche la case trans sur le formulaire de subvention, magie, il obtient ce qu’il n’obtenait pas en tant qu’homme blanc. Il a sa subvention pour une série télé ! Les cordons de la bourse se délient désormais pour lui. Il y a donc une discrimination, ici. Selon votre genre, vous aurez ou non une subvention. Devenant trans, Morissette est soudainement valorisé par la société environnante. On le célèbre, on le chante, on lui reconnaît des vertus nouvelles. Sa fille, qui ne l’aimait pas vraiment, sauf lorsqu’il jouait le rôle de pourvoyeur capable de lui fournir un arsenal informatique digne de la NASA, se découvre soudainement une passion pour son père, qui devient trans. Elle veut même, avec sa petite amie, lancer une cagnotte pour l’amputer de ses parties intimes (oui oui, la grande opération). Sa femme, de qui il a divorcé, le redécouvre sous un jour favorable. Nous sommes à deux doigts de comprendre que s’il était devenu femme plus tôt, ils seraient restés ensemble. Plus il est trans, plus il est valorisé – même si on trouve des éléments réfractaires dans la culture (évidemment, quand en tan que femme trans, Françoise se fait battre dans la rue par trois brutes épaisses, la police refuse de prendre au sérieux son témoignage, et laisse croire qu’elle aurait mérité sa raclée). Quoi qu’il en soit, l’histoire se déploie. Un jour Françoise n’en peut plus et veut, pour différentes raisons, redevenir François. Il avoue qu’il n’est pas trans. Alors tout s’effondre, et il perd tout ce que lui avait donné sa nouvelle identité. Sa fille s’en détourne à nouveau. Sa femme est de nouveau déçue. Et il perd évidemment sa série télé – qui n’était intéressante que parce qu’il l’avait rédigé en collaboration avec une femme trans. Sans cette dernière, Louis Morissette était fini – on nous le dit d’ailleurs comme tel. À la fin, Louis Morrissette est simplement éjecté du domaine de la culture. Il n’y travaille plus. Il travaille dans une quincaillerie – c’est le sort qu’on réserve à l’homme blanc dans le monde qui vient, on veut, par esprit de vengeance, en faire un nouveau prolétaire. Il vent du bois, il parle du plywood. Mais voilà que la femme trans avec qui il avait écrit, et qui est désormais au cœur du système culturel comme auteure reconnue, se présente à lui, et lui propose un petit rôle dans la série 2 de sa saison. Quel rôle? Un rôle d’homme blanc mésadapté sans trop d’intérêt qui ne sera à l’écran qu’à la manière d’un quota. Un personnage qui meurt avant la fin de la saison 2. Et Louis Morissette, tenant à son sujet un propos hyper-dépréciatif, sur le mode de l’auto-critique haineuse, explique qu’il accepte. Élargissons le propos : c’est d’ailleurs le sort qu’on réserve à l’homme blanc dans l’utopie diversitaire : il ne sera plus qu’un quota ethnique ridicule, caricatural, le bois mort de l’humanité, qu’il faut encore représenter de temps en temps, mais seulement pour l’humilier. Et oui, à la fin, l’homme blanc doit mourir pour que le nouveau monde naisse. Louis Morissette, qui ne fait pas pitié dans la vie, et qui ne manque pas de talent, faut-il le rappeler, considère que l’échec relatif de son film s’explique par l’homophobie ou la transphobie supposée du public. Il est toutefois possible que cette vision du monde n’enthousiasme pas le public ordinaire, composé d’hommes et de femmes qui n’ont pas vraiment envie d’avoir un destin de détritus. Dès lors, ils boudent le film. Il y a des limites à se faire traiter comme un déchet. #Transidentité #Cinéma #Réflexion sociale

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