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#fécondité
La Libre.be 23h

The decline in fertility in Belgium, where in 2025 the average number of children per woman was 1.4, indicates a growing unrealizability of parenthood due to economic and social factors, despite the increased acceptance of childlessness. #Fécondité #Parenté #PolitiquePublique (translated)

www.lalibre.be
Baisse de la fécondité : moins d’enfants ou pas d’enfants du tout ?
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@dr_l_alexandre @RealJoeChip On reparlera de la fécondité des africaines quand on leur aura sucré les HLM et les allocations. #Fécondité #Afrique #Société

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Franceinfo Sep 8

L'Organisation mondiale de la Santé avertit que les femmes fumeuses ont un risque d'infertilité 40 % plus élevé que celles qui ne fument pas, tandis que celles ayant arrêté de fumer présentent un risque inférieur de 25 %. #Santé #Tabagisme #Fécondité

www.franceinfo.fr
Les femmes qui fument ont un risque d'infertilité supérieur de 40 % aux non-fumeuses, alerte l'Organisation mondiale de la Santé
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AlertesInfos Sep 7

🎒🇫🇷 ÉDITO - La France perd ses élèves. Et, sur le papier, cela devrait être une bonne nouvelle pour l’école. Moins d’élèves pourrait signifier des classes moins chargées, davantage de temps pour chaque enfant, un meilleur suivi des élèves en difficulté et de meilleures conditions de travail pour les enseignants. Avec moins d’enfants à accueillir, la France pourrait enfin donner plus à chacun. Pourtant, cette évolution inquiète. Pourquoi ? Parce qu’une baisse démographique ne produit pas automatiquement une meilleure école. Elle peut aussi devenir une simple ligne budgétaire, avec des classes fermées, des postes supprimés et des établissements fragilisés. Selon le scénario intermédiaire de la DEPP, les écoles, collèges et lycées publics et privés sous contrat pourraient compter 1.676.800 élèves de moins entre 2025 et 2035, soit une baisse de 14,2%. Le premier degré concentrerait 933.000 de ces pertes et le second degré 743.800. Après 121.600 élèves de moins à la rentrée 2025, environ 161.600 élèves supplémentaires étaient attendus en moins à la rentrée 2026. Cette projection reste un scénario, pas une certitude gravée dans le marbre. Dans le premier degré, les hypothèses de la DEPP aboutissent à une baisse comprise entre 718.000 et 1.148.000 élèves à l’horizon 2035. Même dans l’hypothèse la plus favorable, la tendance reste nettement orientée à la baisse. La cause est connue. En 2025, 643.905 bébés sont nés en France, soit 2,3% de moins qu’en 2024 et 24% de moins qu’en 2010. L’indicateur de fécondité est tombé à 1,56 enfant par femme. Cette baisse ne s’explique pas par une disparition soudaine des femmes en âge d’avoir des enfants, mais principalement par une fécondité plus faible. Le décalage est essentiel. Les enfants nés en 2025 arriveront en maternelle en 2028, à l’école élémentaire en 2031 et au collège en 2036. La baisse actuelle n’est donc pas un accident passager. Elle va se transmettre, niveau après niveau, pendant plus d’une décennie. Ses premiers effets sont déjà visibles. Entre 2015 et 2025, les écoles publiques hors éducation prioritaire ont perdu 271.000 élèves dans les territoires ruraux, soit 15,4% de leurs effectifs. Le nombre de classes y a diminué de 8,1%, une baisse moins rapide qui a permis d’alléger les classes. Dans les communes urbaines, les effectifs ont reculé de 7,7%, tandis que le nombre de classes a légèrement augmenté. C’est précisément là que se trouve l’opportunité. La baisse démographique peut servir à réduire durablement les effectifs par classe, à renforcer les remplacements, l’accompagnement individuel, la formation des enseignants ou la prise en charge des élèves en difficulté. Il faut toutefois éviter le discours inverse, qui consisterait à considérer toute fermeture comme un scandale. Lorsqu’une population scolaire diminue fortement, certaines restructurations peuvent être logiques. Des regroupements pédagogiques intercommunaux peuvent parfois préserver une offre de qualité tout en mutualisant les moyens. Mais une classe rurale n’est pas seulement une ligne dans un tableau. Dans de nombreuses communes, l’école est l’un des derniers services publics encore présents. Le Sénat a également souligné qu’une fermeture de classe pouvait compromettre, à terme, l’existence même d’une école, notamment lorsque celle-ci ne compte plus que trois classes ou moins. Le lien entre démographie et postes d’enseignants n’est pas mécanique. Dans le projet de budget 2026, la commission des finances du Sénat comparait 4.018 suppressions d’emplois d’enseignants à une baisse de 9.415 postes si l’évolution démographique avait été appliquée strictement. Cet écart montre qu’il existe une marge de décision. La question est de savoir si elle servira à réduire les moyens ou à améliorer l’école. Le ministère semble désormais reconnaître que la carte scolaire ne peut plus être pensée uniquement année après année. Une expérimentation menée dans 18 départements doit construire une vision de l’offre scolaire à 5 ans, avec une généralisation envisagée à partir de 2027. L’enjeu sera de faire de cette anticipation un véritable outil de planification, et non une simple manière d’annoncer plus tôt les fermetures. La France n’est d’ailleurs pas seule face à ce phénomène. Dans l’Union européenne, la fécondité est tombée à 1,34 enfant par femme en 2024. L’OCDE souligne que le recul démographique peut améliorer les taux d’encadrement, mais aussi accélérer les fermetures et les regroupements dans les territoires ruraux. Au Japon, le nombre d’enfants de 0 à 4 ans a déjà chuté de 22% entre 2013 et 2023. En Corée du Sud, la baisse atteint 40%. La question n’est donc pas de savoir si l’école doit s’adapter. Elle le devra. La vraie question est de savoir ce que la France fera de la place qui se libère. Si elle réduit les moyens au même rythme que le nombre d’élèves, l’opportunité démographique restera invisible dans les salles de classe. Mais si elle utilise cette marge pour mieux accompagner chaque enfant, alors une école moins peuplée pourrait enfin devenir une école plus attentive. La France va perdre des élèves. Reste à savoir si elle choisira d’en profiter pour améliorer son école… ou simplement pour en réduire la taille. #Éducation #Démographie #France

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Impact Sep 2

🚨🇫🇷🍼 POURQUOI LES FRANÇAIS FONT-ILS DE MOINS EN MOINS DE BÉBÉS ? En 2025, 645 000 bébés sont nés en France, contre 651 000 décès. La fécondité est tombée à 1,56 enfant par femme, son PLUS BAS NIVEAU DEPUIS 1917, PENDANT LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE. 👉 Le solde naturel est ainsi devenu négatif POUR LA PREMIÈRE FOIS DEPUIS LA FIN DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE. (Insee) #France #Fécondité #Naissances

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BFMTV Aug 24

Face à la baisse record de la natalité à Singapour, avec moins de 30.000 naissances l'année dernière et un taux de fécondité de 0,87 enfant par femme, le gouvernement propose un soutien financier de 70.000 dollars par enfant pour encourager les familles à avoir plus d'enfants. #Singapour #Natalité #SoutienÀlEnfance

www.bfmtv.com
Singapour offre 70.000 dollars par enfant pour relancer la natalité
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BFMTV Aug 24

Singapour, confronté à un taux de fécondité historiquement bas, a annoncé des mesures significatives d'aide financière, promettant près de 70.000 dollars par enfant pour inciter les familles à avoir plus d'enfants, tout en admettant que cela ne suffira pas à contrer le vieillissement démographique sans immigration contrôlée. #Natalité #Singapour #AidesFinancières

www.bfmtv.com
"Chaque enfant recevra près de 70.000 dollars": Singapour augmente massivement ses aides pour relancer une natalité au plus bas historique (mais ne pourra pas se passer d'immigration)
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Damien Rieu Aug 3

Les femmes musulmanes en Europe ont en moyenne un enfant de plus que les autres. (Pews Reserch Center / OID) #FemmesMusulmanes #Fécondité #Europe #EU

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Damien Rieu Aug 2

Les femmes musulmanes en Europe ont en moyenne un enfant de plus que les autres. (Pews Reserch Center / OID) #FemmesMusulmanes #Europe #Fécondité #EU

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BFMTV Jul 26

La Chine, confrontée à un ralentissement de sa croissance dû à un déclin démographique résultant de la politique de l'enfant unique, fait face à un contraste marqué avec l'Inde, dont l'économie est en plein essor malgré un taux de fécondité qui est tombé pour la première fois sous le seuil de renouvellement, laissant présager une dynamique démographique similaire à celle observée en Occident. #Chine #Inde #Démographie

www.bfmtv.com
Chine, Inde… La bombe démographique gagne l’Asie
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BFMTV Jul 6

En 2025, la France a enregistré 643.905 naissances, marquant une baisse de 2,3% par rapport à l'année précédente et poursuivant une tendance de recul observée depuis 15 ans, bien que cette diminution soit moins prononcée qu'au cours des années antérieures. #Naissances #Fécondité #France

www.bfmtv.com
Le recul des naissances se poursuit en France, une baisse de 2,3% enregistrée en 2025
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Jean Marc Morandini Jun 13

Deux études américaines pointent du doigt le smartphone et ses effets qui sembleraient néfastes notamment sur ... la fécondité! https://t.co/dZ4pre5Idi #smartphone #fécondité #santé #US

L'Obs Jun 2

L'article discute des raisons derrière le déclin de la natalité en France, suggérant que bien que l'usage des smartphones et des réseaux sociaux modifie les interactions sociales et retarde les mises en couple, ce phénomène de dénatalité est antérieur à cette révolution numérique et touche des sociétés variées, comme le Japon et l'Italie, et il pourrait plutôt être lié à une diffusion accélérée des normes sociales. #Fécondité #RéseauxSociaux #Démographie

www.nouvelobs.com
Est-ce à cause des réseaux sociaux que l’on fait moins d’enfants ?
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La Libre.be May 22

Le gouvernement italien de Giorgia Meloni n'a pas réussi à endiguer la dénatalité, avec un taux de fécondité tombé à 1,14 enfant par femme, malgré des mesures fiscales visant à encourager la natalité. #Dénatalité #Natalité #GiorgiaMeloni

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Le gouvernement Meloni échoue à enrayer la dénatalité en Italie
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20minutes May 20

Malgré son absence physique depuis sa nomination, le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei exhorte les Iraniens à augmenter les naissances pour renforcer le pays et jouer un rôle stratégique à l'avenir, alors que le taux de fécondité a chuté dramatiquement. #Iran #CroissanceDémographique #MoyenOrient

www.20minutes.fr
Iran : Toujours invisible, le guide suprême pousse les Iraniens à faire des enfants
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