On m’informe à l’instant qu’on m’accuse de me terrer confortablement derrière autrui par pure lâcheté. Il faut une méconnaissance assez remarquable de la vérité en off, de mon parcours de vie et de mon caractère pour accorder le moindre crédit à une fadaise aussi grossière, formulée par un personnage manifestement rongé par une faille narcissique et le syndrome du personnage principal. L’ironie ne manque pas d’air : la critique émane d'une personne qui, au détour d’un appel téléphonique il y a quelques années, reconnaissait pourtant que j’étais de loin la plus forte, la plus intelligente et la plus courageuse, admettant sans détour que telle était la cause profonde de ses manigances et de son ressentiment à mon encontre. M’amuseront toujours ces individus qui, bien abrités derrière un écran, menacent, fanfaronnent et se font passer pour des super-héros courageux, mais qui, lorsqu’ils se retrouvent en face-à-face, se recroquevillent et bafouillent. Grand bien lui fasse : tout comme je n’ai nullement besoin de nègres littéraires ou d’un groupe de communication, j'ai aussi le privilège d'avoir une vie sociale et professionnelle en dehors des réseaux sociaux. Je n'ai donc nul besoin de la faire graviter autour de ces derniers pour connaître ma valeur ou y dénicher mes moyens de subsistance. Je ne m’épanouis pas au détriment d'autres victimes en les rabaissant pour me valoriser, tout en dissimulant hypocritement cette démarche sous couvert de courage, d’altruisme et de compassion. #ConfianceEnSoi #Critique #Authenticité