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#restructuration
LAURENCE HAIM 1w

Mass layoffs at American television: According to the Wall Street Journal, "Disney is preparing a major restructuring of its television activities, with several hundred layoffs and the consolidation of several entities. The stakes are considerable: Disney controls #Disney #licenciements #télévision #US (translated)

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Abdourahmane SARR 2w

Contrairement à ses communiqués lors de sa récente visite à Washington, le Président de la République vient de confirmer sur France 24 le choix du Sénégal de recourir au Cadre commun du G20 pour le traitement de sa dette. La Directrice générale du FMI, qui avait été la dernière à communiquer sur cette question, avait déjà confirmé ce choix. Nous ne partageons pas le diagnostic économique qui le sous-tend, ni l’idée de faire du Sénégal un cas test du Cadre commun. Le programme convenu avec les services du FMI vise à « rétablir la viabilité de la dette » et le recours au Cadre commun signifie restructuration de la dette. Autrement dit, dans le scénario retenu, la dette est considérée comme ne pouvant être rendue soutenable sans traitement des créanciers. Nous contestons ce verdict. Par ailleurs, l’alternative n’est pas entre restructurer la dette et imposer l’austérité aux Sénégalais, encore moins sacrifier les populations vulnérables. Nous ne sommes pas dans une situation qui exige l’austérité et le Sénégal n’est pas dans un sous-sol. Nous avons besoin d’un ajustement et d’une transformation de la dépense publique, notamment du niveau et de l’efficacité de l’investissement. Un retour du déficit à 3 % du PIB dès 2027 pouvait être recherché, comme cela était prévu, tout en opérant une véritable transformation systémique. Enfin, le diagnostic de soutenabilité sera encore établi avec l’actuel cadre d’analyse des pays à faible revenu, au moment même où le FMI et la Banque mondiale viennent d’en adopter une réforme majeure pour mieux prendre en compte l’évolution des modes de financement et l’hétérogénéité de ces pays. Ce cadre ne reflète pas la réalité du Sénégal et de l’UEMOA. Avant d’engager une restructuration, il fallait démontrer qu’une trajectoire soutenable sans restructuration n’était pas possible. C’est précisément ce que nous contestons. Le Sénégal n’est pas dans une trajectoire de rupture. L’histoire se répète avec un état qui cherche encore à s’endetter pour réaliser le développement malgré les appels au secteur privé. Le Sénégal doit changer de trajectoire. #Sénégal #Dette #Économie

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La Libre.be 2w

Starbucks a décidé de fermer environ 250 cafés non rentables en Amérique du Nord d'ici la fin de la semaine, entraînant des charges de 300 millions de dollars, dans le cadre de sa restructuration stratégique visant à améliorer ses performances financières. #Starbucks #Fermetures #Restructuration

www.lalibre.be
En pleine restructuration, Starbucks ferment 250 cafés en Amérique du Nord
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BFMTV 3w

Xbox a annoncé avoir réalisé environ 75% de sa restructuration, entraînant 268 licenciements et des changements organisationnels significatifs pour renforcer ses jeux tout en réduisant ses structures. #Xbox #Restructuration #Licenciements

www.bfmtv.com
"Renforcer nos jeux, réduire nos structures": Xbox indique avoir achevé "environ 75%" de sa grande restructuration, synonyme de licenciements, fermetures et regroupements
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La Libre.be 3w

Xbox a annoncé la suppression de 268 postes et une réorganisation de ses studios de jeu vidéo, transférant notamment le développement de la franchise Halo à Activision et fermant le studio Ninja Theory. #Xbox #JeuxVidéo #Restructuration

www.lalibre.be
Xbox annonce la suppression de 268 postes et réorganise ses studios de jeu vidéo
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L
Le Soir 4w

Volkswagen est la première entreprise européenne en chiffre d'affaires selon le dernier classement Fortune 500, malgré un plan de restructuration menaçant 100.000 emplois, et se positionne devant Shell, qui a connu une baisse de 5% de son chiffre d'affaires. #Volkswagen #Fortune500 #ChiffreAffaires

www.lesoir.be
Volkswagen est l'entreprise européenne ayant engrangé le plus gros chiffre d'affaires
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Abdourahmane SARR 4w

À la veille du déplacement du Président de la République à Washington les 14 et 15 septembre, les précisions apportées par la Directrice de la communication du FMI dans cette vidéo méritent notre attention. Elle évoque la nécessité de restaurer la soutenabilité de nos finances publiques ce qui, bien que lié, ne signifie pas que notre dette est insoutenable. Elle évoque un besoin de financement qui devra être couvert, notamment avec la contribution des créanciers. Elle rappelle surtout que le choix appartient au Sénégal et à ses créanciers, le FMI étant là pour faciliter leurs discussions. Suite à une question elle dit qu’elle ne sait pas quel cadre d'analyse de soutenabilité sera finalement utilisé, celui-ci étant en cours de réforme. Nous avons depuis notre rapport de Mars 2026 établi que le cadre actuel des pays à faible revenu ne s’applique plus au Sénégal qui est un pays ayant accès aux marchés. Dans le cadre de ce type de pays, la dette du Sénégal est viable et la restauration de la soutenabilité de ses finances publiques avec un apport de liquidité du FMI faciliterait ce qui marche déjà. Il y a toujours un besoin de clarification. Le communiqué de fin de mission du FMI présentait le recours au Cadre commun comme un traitement destiné à restaurer la soutenabilité de la dette. Or entrer dans le Cadre commun signifie restructurer notre dette. La directrice utilise le terme restructuration pour ce que nous avons décidé mais utilise le terme soutenabilité des finances publiques pour ce que le FMI exige et que nous faisons déjà. Le FMI ne peut pas imposer une restructuration à un pays, mais ne peut pas non plus avoir un programme dans lequel la dette n’est pas projetée viable. Encore une fois, il faut choisir. Le Président de la République ne doit pas engager le pays sur cette voie sans qu’il n’ait été démontré, avec le bon cadre d’analyse, ce que le FMI a suggéré au Sénégal d’annoncer. L'annonce a eu des conséquences négatives que nous avons vues sur les marchés et sur notre notation, pas avant. Le marché régional a démontré sa capacité à financer une part considérable de nos besoins en FCFA. Il ne faut surtout pas arrêter nos plans de financement de septembre à décembre sur le marché régional, continuer l'ajustement nécessaire, et mobiliser parallèlement les financements concessionnels disponibles. On ne devrait pas créer un besoin de financement résiduel plus important, puis utiliser ce besoin pour justifier une restructuration. Les arriérés intérieurs peuvent également être pris en compte dans notre stratégie antérieure. Enfin, le Sénégal ne devrait pas devenir le cas test ou de cobaye du passage d'une stratégie fonctionnelle de refinancement sur le marché régional à une restructuration dans le Cadre commun, alors même que la méthodologie d'analyse de la soutenabilité de la dette est en cours de réexamen au FMI. A entendre la Directrice de la Communication, le FMI peut très bien s’aligner à notre stratégie puisque les négociations dans le cadre commun pourraient ne jamais aboutir après avoir fait des dégâts. Cependant l’annonce de ce cadre et l’exclusion de la dette intérieure pourraient inciter nos créanciers qui comprennent la solidité de notre stratégie antérieure et des fondamentaux du souverain virtuel qu’est l’UEMOA, à venir nous retrouver dans notre marché et refuser la restructuration de la dette de marché. La directrice de communication dit elle-même que les problématiques de dette de beaucoup de pays africains sont actuellement principalement des questions de liquidité. C'est le cas du Sénégal. L'Exécutif comme l'Assemblée nationale doivent veiller qu'une décision stratégique aussi lourde que les marchés et les agences ont déjà sanctionnée et qui sera longue ne nous détourne du chemin que nous avions tracé : Renforcer notre marché régional pour notre souveraineté financière et réformer notre régime monétaire. Librement Abdourahmane Sarr #Sénégal #FMI #FinancesPubliques

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Actu Foot Sep 10

🚨 JOBE BELLINGHAM 🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿 EST EN LICE POUR UNE PREMIÈRE CONVOCATION EN SÉLECTION ANGLAISE ! 💎 Les membres du staff de Thomas Tuchel sont IMPRESSIONNÉS par le milieu de terrain. Le sélectionneur envisagerait une certaine restructuration dans l’effectif. 🗞️ @GraemeBailey https://t.co/6zbCb6bxoc #JobeBellingham #ÉquipeAnglaise #Football

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AlertesInfos Sep 7

🎒🇫🇷 ÉDITO - La France perd ses élèves. Et, sur le papier, cela devrait être une bonne nouvelle pour l’école. Moins d’élèves pourrait signifier des classes moins chargées, davantage de temps pour chaque enfant, un meilleur suivi des élèves en difficulté et de meilleures conditions de travail pour les enseignants. Avec moins d’enfants à accueillir, la France pourrait enfin donner plus à chacun. Pourtant, cette évolution inquiète. Pourquoi ? Parce qu’une baisse démographique ne produit pas automatiquement une meilleure école. Elle peut aussi devenir une simple ligne budgétaire, avec des classes fermées, des postes supprimés et des établissements fragilisés. Selon le scénario intermédiaire de la DEPP, les écoles, collèges et lycées publics et privés sous contrat pourraient compter 1.676.800 élèves de moins entre 2025 et 2035, soit une baisse de 14,2%. Le premier degré concentrerait 933.000 de ces pertes et le second degré 743.800. Après 121.600 élèves de moins à la rentrée 2025, environ 161.600 élèves supplémentaires étaient attendus en moins à la rentrée 2026. Cette projection reste un scénario, pas une certitude gravée dans le marbre. Dans le premier degré, les hypothèses de la DEPP aboutissent à une baisse comprise entre 718.000 et 1.148.000 élèves à l’horizon 2035. Même dans l’hypothèse la plus favorable, la tendance reste nettement orientée à la baisse. La cause est connue. En 2025, 643.905 bébés sont nés en France, soit 2,3% de moins qu’en 2024 et 24% de moins qu’en 2010. L’indicateur de fécondité est tombé à 1,56 enfant par femme. Cette baisse ne s’explique pas par une disparition soudaine des femmes en âge d’avoir des enfants, mais principalement par une fécondité plus faible. Le décalage est essentiel. Les enfants nés en 2025 arriveront en maternelle en 2028, à l’école élémentaire en 2031 et au collège en 2036. La baisse actuelle n’est donc pas un accident passager. Elle va se transmettre, niveau après niveau, pendant plus d’une décennie. Ses premiers effets sont déjà visibles. Entre 2015 et 2025, les écoles publiques hors éducation prioritaire ont perdu 271.000 élèves dans les territoires ruraux, soit 15,4% de leurs effectifs. Le nombre de classes y a diminué de 8,1%, une baisse moins rapide qui a permis d’alléger les classes. Dans les communes urbaines, les effectifs ont reculé de 7,7%, tandis que le nombre de classes a légèrement augmenté. C’est précisément là que se trouve l’opportunité. La baisse démographique peut servir à réduire durablement les effectifs par classe, à renforcer les remplacements, l’accompagnement individuel, la formation des enseignants ou la prise en charge des élèves en difficulté. Il faut toutefois éviter le discours inverse, qui consisterait à considérer toute fermeture comme un scandale. Lorsqu’une population scolaire diminue fortement, certaines restructurations peuvent être logiques. Des regroupements pédagogiques intercommunaux peuvent parfois préserver une offre de qualité tout en mutualisant les moyens. Mais une classe rurale n’est pas seulement une ligne dans un tableau. Dans de nombreuses communes, l’école est l’un des derniers services publics encore présents. Le Sénat a également souligné qu’une fermeture de classe pouvait compromettre, à terme, l’existence même d’une école, notamment lorsque celle-ci ne compte plus que trois classes ou moins. Le lien entre démographie et postes d’enseignants n’est pas mécanique. Dans le projet de budget 2026, la commission des finances du Sénat comparait 4.018 suppressions d’emplois d’enseignants à une baisse de 9.415 postes si l’évolution démographique avait été appliquée strictement. Cet écart montre qu’il existe une marge de décision. La question est de savoir si elle servira à réduire les moyens ou à améliorer l’école. Le ministère semble désormais reconnaître que la carte scolaire ne peut plus être pensée uniquement année après année. Une expérimentation menée dans 18 départements doit construire une vision de l’offre scolaire à 5 ans, avec une généralisation envisagée à partir de 2027. L’enjeu sera de faire de cette anticipation un véritable outil de planification, et non une simple manière d’annoncer plus tôt les fermetures. La France n’est d’ailleurs pas seule face à ce phénomène. Dans l’Union européenne, la fécondité est tombée à 1,34 enfant par femme en 2024. L’OCDE souligne que le recul démographique peut améliorer les taux d’encadrement, mais aussi accélérer les fermetures et les regroupements dans les territoires ruraux. Au Japon, le nombre d’enfants de 0 à 4 ans a déjà chuté de 22% entre 2013 et 2023. En Corée du Sud, la baisse atteint 40%. La question n’est donc pas de savoir si l’école doit s’adapter. Elle le devra. La vraie question est de savoir ce que la France fera de la place qui se libère. Si elle réduit les moyens au même rythme que le nombre d’élèves, l’opportunité démographique restera invisible dans les salles de classe. Mais si elle utilise cette marge pour mieux accompagner chaque enfant, alors une école moins peuplée pourrait enfin devenir une école plus attentive. La France va perdre des élèves. Reste à savoir si elle choisira d’en profiter pour améliorer son école… ou simplement pour en réduire la taille. #Éducation #Démographie #France

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BFMTV Sep 7

Volkswagen annonce la reconversion de son usine d'Osnabrück en site de défense aérienne pour préserver une grande partie des emplois à long terme, après une restructuration massive. #Volkswagen #Défense #Restructuration

www.bfmtv.com
Trois jours après l'annonce d'une restructuration massive, Volkswagen va convertir une usine automobile à la défense aérienne pour préserver "une grande partie des emplois à long terme"
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BFMTV Sep 5

Uber a annoncé la suppression de plus de 3.000 postes, représentant environ 10% de ses effectifs, tout en prévoyant d'investir plusieurs milliards de dollars dans le développement de véhicules autonomes. #Uber #VéhiculesAutonomes #Restructuration

www.bfmtv.com
Uber annonce supprimer plus de 3.000 postes et investir plusieurs milliards de dollars dans les véhicules autonomes
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La Libre.be Sep 4

Volkswagen a réussi à éviter une crise sociale majeure en obtenant l'approbation de son plan de restructuration Future Plan 2030 par le conseil de surveillance, mais l'avenir de quatre usines demeure incertain, nécessitant des solutions viables pour préserver les emplois. #Volkswagen #Restructuration #Emplois

www.lalibre.be
Volkswagen évite l’explosion sociale, mais quatre usines restent sur la sellette
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La Libre.be Sep 4

Après l'approbation d'un plan de restructuration historique visant à supprimer 50 000 postes, Volkswagen voit son action grimper de 7,6 % à Francfort, malgré un contexte de baisse générale des marchés européens. #Volkswagen #Restructuration #Emplois

www.lalibre.be
Volkswagen décolle à Francfort après l'annonce d'un licenciement massif
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BFMTV Sep 4

Volkswagen a annoncé la suppression de 100.000 emplois, représentant 15% de ses effectifs mondiaux, dans le cadre d'une restructuration historique visant à faire face à la pression concurrentielle croissante et aux évolutions technologiques de l'industrie automobile. #Volkswagen #Emplois #Restructuration

www.bfmtv.com
100.000 emplois vont être supprimés: Volkswagen s'accorde sur une restructuration historique et se sépare de 15% de ses effectifs, quatre usines sont en danger de fermeture
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Le Soir Sep 4

Volkswagen a obtenu un accord historique pour une vaste restructuration, visant à supprimer environ 100.000 postes d'ici 2030, tout en évitant un conflit majeur avec les salariés et en adaptant son organisation aux défis technologiques et concurrentiels du secteur automobile. #Volkswagen #Restructuration #Emplois

www.lesoir.be
Volkswagen obtient un accord pour mener sa plus vaste restructuration
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La Libre.be Sep 3

Le conseil de surveillance de Volkswagen a approuvé un plan de restructuration qui entraînera la suppression d'environ 50.000 postes dans le monde d'ici 2030, doublant ainsi les réductions annoncées précédemment, en réponse à des défis économiques croissants et une surcapacité de production. #Volkswagen #Restructuration #Emplois

www.lalibre.be
Le conseil de surveillance de Volkswagen approuve un plan de restructuration : 50.000 postes supprimés
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Le Soir Sep 3

Le conseil de surveillance de Volkswagen a approuvé un plan de restructuration qui entraînera la suppression d'environ 50.000 emplois d'ici la fin de la décennie en raison des pressions concurrentielles croissantes et des évolutions technologiques. #Volkswagen #restructuration #emploi

www.lesoir.be
VW: le conseil de surveillance approuve un plan de restructuration, 50.000 jobs supprimés
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Le Soir Sep 3

Volkswagen a approuvé un plan de restructuration qui entraînera la suppression d'environ 50.000 postes supplémentaires d'ici la fin de la décennie, en réponse à la pression concurrentielle mondiale croissante et aux changements technologiques dans l'industrie automobile. #Volkswagen #Restructuration #Emplois

www.lesoir.be
Volkswagen approuve un plan de restructuration : 50.000 postes supplémentaires supprimés
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L
Le Soir Sep 3

Le conseil de surveillance de Volkswagen a approuvé un plan de restructuration visant à supprimer environ 50.000 emplois supplémentaires d'ici 2030, doublant ainsi les suppressions initialement prévues, en raison de la pression concurrentielle croissante et de la nécessité d'adapter les capacités de production aux réalités économiques. #Volkswagen #restructuration #emplois

www.lesoir.be
VW: le conseil de surveillance approuve un plan de restructuration, 50.000 jobs supprimés
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La Libre.be Sep 3

D'Ieteren Automotive prévoit une transformation stratégique vers un modèle de mobilité axé sur les services, entraînant un potentiel licenciement de 344 employés, pour mieux répondre aux évolutions du marché et des besoins des clients. #DIeteren #Restructuration #Mobilité

www.lalibre.be
Quel avenir pour D’Ieteren ? “Nous allons passer d’une société vendeuse de voitures à un acteur de la mobilité qui vend des services”
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